Vous voulez corriger les dysfonctionnements. Mais une question se pose : est-ce que corriger revient à reconnaître les griefs ?
Le 5 octobre, la présidente de l’AMF a clarifié la position du Collège : les remédiations « ne dégradent pas le dossier, au contraire ».
Son message :
● Les corrections comptent dans les suites données au contrôle et dans le montant de sanction demandé.
● Plus elles interviennent tôt, mieux c’est.
● L’AMF invite à les documenter dès le rapport de contrôle, puis, lorsque le cas s’y prête, à la notification des griefs.
Cette position est celle du Collège, qui poursuit. C’est la Commission des sanctions qui décide.
À mes yeux, ce message est utile : une équipe conformité doit pouvoir corriger sans craindre que chaque amélioration soit lue comme un aveu.
La difficulté reste entière à la notification des griefs, quand s’applique le droit de se taire : il faut démontrer ce que l’on a corrigé, tout en gardant la possibilité de contester les faits reprochés.
Dans vos équipes, qui rédige ces observations : la conformité, le conseil, ou les deux ensemble ?
https://mariaiaciancio.substack.com/p/e ... medium=web
Vous recevez un rapport de contrôle de l’AMF.
-
Markhoff
- Messages : 1141
- Prénom : Pierre
- Entreprise : LEGI TEAM édition
- Profession : Autre profession
- Lien profil Linkedin : https://www.linkedin.com/in/pierre-markhoff-66557120a/
- Votre ou vos spécialités professionnelles : Responsable du marché des directions juridiques au sein d'un maison d'édition.