Antoine Pedretti,
Six avocats sur dix utilisent aujourd’hui l’intelligence artificielle générative dans leur exercice professionnel [1]. Le débat sur l’adoption est donc clos. Mais en 2025, la recherche a commencé à mesurer un coût que personne ne facture : non pas ce que l’IA rate, mais ce que son usage sans cadre retire à celui qui l’utilise. Ce risque a un nom, la dette cognitive.
Il est documenté, chiffré, et il touche déjà des professions réglementées comparables à la vôtre. La bonne nouvelle est ailleurs : la profession d’avocat détient, dans sa formation et dans sa déontologie même, l’antidote.
À condition d’en faire une pratique organisée, et non une vertu supposée.
https://www.village-justice.com/article ... 58616.html
L’IA ne fera pas disparaître les avocats, mais la "dette cognitive" pourrait éroder ce qui les rend irremplaçables.
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Markhoff
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